NOTES EN VOYAGE -
Arts,artisanat,spiritualités littérature et poésies du Japon.Japondesarts est aussi un projet de création en lien avec le japon. J'ai étudié longtemps et longtemps j'ai rêvé le Japon pour finir par le vivre et toujours,encore la passion,intacte.
mercredi 4 décembre 2019
lundi 5 novembre 2018
JAKUCHU un artiste Japonais enfin presentes aux francais
Pour la première fois en Europe, le public a eu le privilège de
découvrir le chef-d’œuvre réalisé par Itō Jakuchū

Nandina et coq, Ito Jakuchu, 1765. Rouleau conservé à Tokyo,
au Musée des collections impériales. / Agence de la Maison impériale
Le génie de Jakuchu se cache — comme le diable — dans les détails. Toutes ses peintures recèlent des éléments masqués : un papillon perdu au second plan qui vous fixe dans les yeux, d’inquiétantes taches brunes sur les feuilles, d’étranges spirales. Comme si, au-delà de la vue d’ensemble, il cherchait à nous faire sourire, réfléchir sur l’impermanence, ou peut-être nous adresser un signe de connivence. Jakuchu l’autodidacte n’appartient à aucune école. Images du royaume coloré des êtres vivants, pourtant, est une œuvre singulière qui fait le lien entre académisme et impressionnisme, naturalisme et abstraction, objectif et subjectif… Ce qui bouleverse légèrement notre chronologie occidentale et questionne notre conception de ce qui est ancien ou moderne. Cette exposition qui consacre la renaissance d’un artiste extraordinaire est sans doute le plus beau cadeau que le Japon nous ait fait depuis longtemps.
伊藤若冲
(1716-1800). Figure singulière de la période Edo (1603-1867), Jakuchū est connu comme l’un des artistes excentriques ou indépendants de Kyōto, qui n’étaient liés à aucun mouvement artistique en particulier, mais qui créèrent un style tout à fait personnel. Ce fut seulement à l’âge de 40 ans passés qu’il put s’adonner entièrement à la peinture. Cet ensemble de trente rouleaux intitulé Images du royaume coloré des êtres vivants (Dōshoku sai-e) est son œuvre la plus ambitieuse, réalisée sur presque une décennie. Il représente avec ses fleurs, poissons, et oiseaux l’un des exemples les plus remarquables de peinture polychrome japonaise du 18ème siècle. Cet ensemble, appartenant à la collection de l’Agence de la Maison impériale du Japon, en tout point exceptionnel, n’a quitté le Japon qu’une fois, en avril 2012, pour être présenté à la National Gallery de Washington. Il n’est montré qu’à Paris accompagné par la triade bouddhique du temple Shôkoku-ji et pour une durée d’un mois en raison de sa fragilité.
Nandina et coq, Ito Jakuchu, 1765. Rouleau conservé à Tokyo,
au Musée des collections impériales. / Agence de la Maison impériale
Le génie de Jakuchu se cache — comme le diable — dans les détails. Toutes ses peintures recèlent des éléments masqués : un papillon perdu au second plan qui vous fixe dans les yeux, d’inquiétantes taches brunes sur les feuilles, d’étranges spirales. Comme si, au-delà de la vue d’ensemble, il cherchait à nous faire sourire, réfléchir sur l’impermanence, ou peut-être nous adresser un signe de connivence. Jakuchu l’autodidacte n’appartient à aucune école. Images du royaume coloré des êtres vivants, pourtant, est une œuvre singulière qui fait le lien entre académisme et impressionnisme, naturalisme et abstraction, objectif et subjectif… Ce qui bouleverse légèrement notre chronologie occidentale et questionne notre conception de ce qui est ancien ou moderne. Cette exposition qui consacre la renaissance d’un artiste extraordinaire est sans doute le plus beau cadeau que le Japon nous ait fait depuis longtemps.
Son style éblouissant atteint son apogée avec la série de trente rouleaux verticaux Images du royaume coloré des êtres vivants (Dôshoku sai-e), réalisée sur près d'une décennie, vaste échantillonage de la flore et de la faune, aussi bien terrestres que marines.
La fascination qu'exerce le peintre traverse les âges et son oeuvre est largement appréciée de nos jours au Japon, allant jusqu'à inspirer le collectif teamLab qui crée des oeuvres numériques à partir des peintures de Jakuchû, en qui ces artistes voient un précurseur du pixel art.
Un film lui est consacre:
JAKUCHU: The Divine Colors
Réalisateurs : Yuriko Kumagai & Chihiro Tajima
49 mins / 2016
Ito Jakuchu (1716 -1800) était un peintre japonais qui représentait le monde naturel avec des couleurs vives dans les moindres détails, ce qui lui a valu le surnom de « l’homme à la main divine ». En 2016, les parchemins au format diptyque, intitulés Phoenix and Peacock, de Jakuchu, disparus depuis de nombreuses années, ont refait surface, incitant les spécialistes en art à lancer une étude de grande envergure utilisant des technologies de pointe afin de mieux appréhender le processus créatif de l’artiste et son style singulier en matière de composition et de motifs.
Lorsque cette étude sera terminée, Phoenix and Peacock sera restauré et exposé au public pour la première fois. Cette exposition à Tokyo présentera d’autres chefs-d’oeuvre de Jakuchu, y compris Colourful Realm of Living Beings et Sakyamuni Triptych.
Le travail des lignes particulièrement délicat de Jakuchu, dont certaines mesurent à peine 0,1 mm d’épaisseur, est un exploit que, selon certains, aucun autre artiste n’a jamais accompli. JAKUCHU: The Divine Colors est une opportunité unique d’observer la main de l’artiste en gros plan afin de révéler les secrets cachés, conservés dans ces rouleaux pendant plus de deux cents ans.
http://www.nhk.or.jp/special/jakuchu/http://www.nhk.or.jp/special/jakuchu/
HOUZOUJI 宝蔵寺 est un temple de la famille de Jakuchu et de la famille Ito, Jakucho est une pierre tombale de ses parents la 4ème année de Kani 4 (1751), le 29 septembre et une pierre tombale du frère plus jeune · fils Mi construit le 11 novembre, Meiwa (1765) .
dimanche 27 janvier 2013
L'art des Kana
C'est l'écriture qui m'à d'abord amener à me lancer dans l'étude du Japonais.De longes années entrecoupées de pauses plus ou moins longue.De nombreux découragements suivi de périodes enthousiastes et aussi d'abandons désespérés.
Le kana , sillabaire japonais à été créé par des femmes durant l'âge d'or du moyen âge japonais :
HEIAN , l'époque des dames de la cour: Murasaki Shikibu, Sei Sheonagon ...
Avant cette écriture les écris étaient composés exclusivement de caractères chinois.
L'écrit était l'instrument du pouvoir et des hommes.
Les Kana ont contribué à la démocratisation de la langue écrite et à sa fluidité.
Un nouvel alphabet et un autre art de la calligraphie pour un nouveau moyen d'expression .
Une artiste japonaise qui vit actuellement en Allemagne pratique cet art et en fait un moyen d'expression pictural .
Kaoru Akagawa .
Le kana , sillabaire japonais à été créé par des femmes durant l'âge d'or du moyen âge japonais :
HEIAN , l'époque des dames de la cour: Murasaki Shikibu, Sei Sheonagon ...
Avant cette écriture les écris étaient composés exclusivement de caractères chinois.
L'écrit était l'instrument du pouvoir et des hommes.
Les Kana ont contribué à la démocratisation de la langue écrite et à sa fluidité.
Un nouvel alphabet et un autre art de la calligraphie pour un nouveau moyen d'expression .
Une artiste japonaise qui vit actuellement en Allemagne pratique cet art et en fait un moyen d'expression pictural .
Kaoru Akagawa .
dimanche 14 octobre 2012
Hasui Kawase
Hasui Kawase (1883-1957)
Hasui est considéré comme l' un des peintres de paysage japonais le plus important du 20ème siècle. Ses représentations sont caractérisées par leur sérénité et une composition parfaite. Hasui a commencé ses études de peinture japonaise en peignant avec Kiyokata Kaburagi mais très vite il opte pour la gravure sur bois (l'estampe imprimée) après avoir découvert le travail de Shinsui Ito.
Bunjiro Kawase, Hasui avait seulement dix-neuf ans quand sa première peinture a été exposée. S. Watanabe à été le premier à reconnaître son génie artistique et Hasui est devenu l'artiste le plus populaire travaillant pour cet éditeur prestigieux.
Hasui a beaucoup voyagé au Japon et ses sujets sont le plus souvent des thèmes de paysage.Il commence par faire des esquisses rapides et des aquarelles prises sur le vif avant de les graver. Malheureusement, pendant le séisme de 1923, toutes ses gravures sur bois et plus de 200 esquisses ont été détruites. Les œuvres précédant cet événement sont extrêmement rares et très recherchées. En 1953 son œuvre emblématique "neige à Sojiji"à été désignée trésor culturel intangible.
Hasui est considéré comme l' un des peintres de paysage japonais le plus important du 20ème siècle. Ses représentations sont caractérisées par leur sérénité et une composition parfaite. Hasui a commencé ses études de peinture japonaise en peignant avec Kiyokata Kaburagi mais très vite il opte pour la gravure sur bois (l'estampe imprimée) après avoir découvert le travail de Shinsui Ito.
Bunjiro Kawase, Hasui avait seulement dix-neuf ans quand sa première peinture a été exposée. S. Watanabe à été le premier à reconnaître son génie artistique et Hasui est devenu l'artiste le plus populaire travaillant pour cet éditeur prestigieux.
Hasui a beaucoup voyagé au Japon et ses sujets sont le plus souvent des thèmes de paysage.Il commence par faire des esquisses rapides et des aquarelles prises sur le vif avant de les graver. Malheureusement, pendant le séisme de 1923, toutes ses gravures sur bois et plus de 200 esquisses ont été détruites. Les œuvres précédant cet événement sont extrêmement rares et très recherchées. En 1953 son œuvre emblématique "neige à Sojiji"à été désignée trésor culturel intangible.
vendredi 28 septembre 2012
mercredi 15 août 2012
Hiroshima 広島
やっと広島、今年七月三日。雨ずっと毎日毎日。。。。。
Né à Hiroshima, présent dans la ville au
moment de l'explosion de la bombe atomique, Tamiki Hara (1905-1951)dans"Hiroshima fleurs d'été"
raconte ce qu'il vécu à Hiroshima au cours de
l'été 1945, avant, pendant et après le drame.
3 récits traduits dans l'ordre énoncé plus haut respectivement par Rose
Marie Makino-Fayolle, Brigitte Allioux et Karine Chesneau
Actes Sud, collection Babel, parution en 2007..........................
Actes Sud, collection Babel, parution en 2007..........................
Tôge Sankichi (1917-1953) Né à Osaka et dans son enfance emménage à Hiroshima ou il vivra le bombardement . Il à écris un recueil de poèmes sur la bombe atomique.
(Gembaku Shishu)(原爆詩集).
Quatre de ses poèmes seulement sont publié chez Laurence Teper, Paris, 2008.
(Voir sur le site de: PO&SIE).
Ici la traduction de Dominique Palmé dans les"Notes de Hiroshima" de Kenzaburo Oé:
Qu'on me rende mon père
Qu'on me rende ma mère
Qu'on me rende mes grands-parents
Qu'on me rende mes enfants
Qu'on me rende mon etre
Et ceux qui sont mes liens
Qu'on me rende les humains
Tant que je suis au monde
En ce mond d'humains
Qu'on me rende la paix
La paix qui ne peut se détruire
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